Confiance en soi : devenir inarrêtable


La confiance en soi est l’expression de cette part en nous qui ne connaît pas de freins pour, passer à l’action. Elle représente l’une des principales clefs d’un changement réussi. Un manque de confiance débouche très souvent sur des conduites d’auto-sabotage qui compliquent les phases de transition.


Manque de confiance et inhibition de l’action

Ressentez-vous parfois, au moment de passer à l’action, quelque chose qui vous freine et vous conduit à trouver un prétexte pour abandonner ou au moins remettre à plus tard ? Éprouver des difficultés à poser vos limites qu’il s’agisse d’un cadre personnel ou professionnel ? Ressentez-vous une gêne pour dire non face à une demande inappropriée ? Manquez-vous d’aisance pour convaincre des clients ? Les prises de parole en public représentent-elles un calvaire au seul fait d’y penser ? Vous croyez-vous incapable de changer ce qui ne convient pas dans votre vie ?

Si vous vous retrouvez dans au moins l’un de ces cas, c’est le signe d’un manque de confiance.

Pourtant, il n’y a aucune fatalité à condition d’accepter de ne plus subir. Il existe des protocoles efficaces pour vous permettre de devenir plus sûr de vous. Si vous ne voulez plus faire demi-tour devant le premier obstacle venu, il est possible de renforcer votre assurance. Et peut-être même vous rendre inarrêtable ! Des solutions vous permettrons également de gérer les émotions du passé qui continuent de vous diriger dans certaines situations.

Le cercle vicieux du manque de confiance

Par un effet de contagion, le manque de confiance en soi influence très directement l’estime de soi qui exprime la façon dont une personne s’évalue sur la base de ses réalisations. Plus vous vous montrez hésitants, plus l’estime de soi diminue car ce manque d’assurance est interprété comme une faiblesse. Et comme il s’agit d’un cercle vicieux, moins vous vous estimez, moins vous devenez confiants dans les défis auxquels la vie vous confronte. Car c’est évidemment face aux challenges que vous devez affronter que son absence se fait le plus sentir.

Tant que vous restez dans votre zone de confort cette ressource est peu sollicitée. Même si parfois, elle peut se manifester dans les actes les plus quotidiens, voire les plus futiles. C’est surtout lorsqu’il faut marcher vers l’inconnu, qu’il s’agisse d’une nouvelle activité, d’un nouvel emploi, d’une nouvelle rencontre, d’un nouvel investissement…que vous ressentirez sa présence ou non ! Dans ce dernier cas, la tentation de faire demi-tour pour retrouver l’environnement habituel, la sphère du connu, prévaudra. Elle représente donc un véritable frein à votre développement.

Les piliers de la confiance en soi

Un objectif clair

On connaît la formule d’Épictète selon laquelle « il n’y a point de vents favorables pour qui ne connaît pas son port ». Comment vous rendre quelque part en toute confiance, si le point de chute n’est pas précisé ? Le fait de déterminer un objectif clair et atteignable constitue le prérequis indispensable à tout projet. Votre cerveau a besoin d’un ordre clair pour calculer le meilleur itinéraire possible. Si l’objectif est mal défini ou que plusieurs se chevauchent, vous allez créer des hésitations naturelles.
Seul un objectif clair rend possible de faire un véritable état des lieux des capacités et des ressources nécessaires pour atteindre le but. Et donc de ce qu’il convient de travailler ou d’acquérir le cas échéant.

Un engagement ferme

L’engagement est essentiel pour la confiance en soi car il est le gage que vous maintiendrez votre effort jusqu’au résultat. Confiance et persévérance vont de pair. Si le message que vous adressez à votre subconscient est que vous n’êtes pas certain de tout mettre en œuvre pour réussir, il travaillera avec moins de zèle à votre réussite que si vous affichez une détermination à 200%. En mémorisant qu’à plusieurs reprises vous vous êtes fixés des buts que vous avez abandonnés, vous avez enregistré à votre insu le programme selon lequel vous n’étiez pas quelqu’un de fiable. Ce faisant, vous laissez le doute s’insinuer. C’est aussi la raison pour laquelle il est préférable d’éviter les plans B. Au prétexte de vous rassurer, il laisse planer un doute sur la nature de votre croyance en vos chances de réussite.

Le passage à l’action

La peur d’échouer freine la passage à l’action. Cela tient à ce que l’échec est vécu comme quelque chose de définitif alors qu’il n’est que l’occasion d’un ajustement. L’échec n’est définitif que si vous vous arrêtez sans saisir l’opportunité qu’il vous offre de corriger le tir. La peur est aussi à l’origine des ratiocinations de votre mental qui vous fait croire que vous n’êtes pas prêt. A trop cogiter, vous finissez par trouver de bonnes raisons de ne pas agir. Ça s’appelle la procrastination. Il est parfois utile de passer à l’action d’abord et de réfléchir ensuite à la meilleure façon d’ajuster votre conduite.
Sans actions pas de retour d’information et surtout pas de résultats. Restera le risque de vivre dans le regret de ne pas avoir tenté l’aventure.

Une vision positive

La peur d’échouer qui bloque vos projets tient à ce que vous avez tendance à ne voir que ce qui pourrait ne pas marcher. C’est le fruit de votre mental qui cherche à vous retenir dans la zone du connu. Se joue alors sur votre scène intérieure la parade de toutes les catastrophes possibles et imaginables. Mais vous êtes-vous déjà posé la question de savoir pourquoi vous ne feriez pas défiler un autre film ? Celui de vos réussites et de vos succès. Il ne s’agit pas d’ignorer les difficultés éventuelles au prétexte d’une quelconque « positive attitude », mais d’apprendre à vous orienter solutions plutôt que problèmes. Quelle est la course dont vous seriez le plus fier : Celle où vous auriez triomphé facilement d’adversaires très faibles ou celle dont vous auriez arraché la victoire de haute lutte face à des champions ?

La force de la visualisation

La peur qui vous bloque est le fruit des représentations de votre mental et donc d’une forme de visualisation négative généralement incontrôlée. Si vous comprenez que dans la plupart des cas, les inhibitions de l’action sont liées à des représentations mentales, de vous-même, des autres, ou des circonstances, vous saisissez le bénéfice qu’il peut y avoir à modifier ces images. Si tout notre univers, intérieur comme extérieur, est constitué d’images mentales, alors il est possible de modifier le sens des images du passé afin de transformer les schémas émotionnels et cognitifs dysfonctionnels. Mais il est aussi possible d’aller observer le futur pour comprendre le cheminement à suivre. En visualisation positivement la réalisation de votre projet, vous vous autorisez à être confiants grâce à une vision nette de votre avenir.

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